Obsidian & le vault autoportant
Apprendre Obsidian et ses principaux plugins — Dataview, Templater, QuickAdd, Tasks, Obsidian Git — puis construire un vault dont toute la configuration est décrite dans le vault lui-même et reconstructible par une commande. 11 chapitres en français : concepts, fichiers réels commentés, et exercices à solutions repliables.
Le cours suppose seulement Obsidian installé (version 1.9 ou plus récente). La partie II utilise en plus :
- git, pour versionner le vault — les commandes sont montrées, aucun prérequis avancé ;
- Python 3.12 et
uv, pour l'outillage du manifeste. Le code est commenté ligne à ligne : savoir lire du Python suffit, pas besoin d'en écrire.
Tous les extraits de configuration, de code et de sortie de commande viennent d'un vault réel, pas d'un exemple inventé.
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01
Le vault : un dossier de fichiers, rien de plus
Ce qu'Obsidian est vraiment — un éditeur au-dessus d'un dossier de
markdown. Anatomie d'un vault, rĂ´le de
.obsidian/, et pourquoi cette transparence change tout pour la suite. -
02
Écrire et relier : liens, backlinks, graphe
Les liens
[[…]], les liens retour, le graphe local. Dossiers contre étiquettes contre liens : lequel porte quoi, et pourquoi une hiérarchie profonde devient vite une prison. - 03 Le front-matter : le contrat de données Les propriétés YAML en tête de note : types, pièges de syntaxe, et l'idée maîtresse du cours — une note bien décrite se retrouve sans être rangée.
- 04 Les plugins cœur : notes quotidiennes, templates, recherche Ce qu'Obsidian sait faire sans rien installer : Daily Notes, Templates, la recherche et ses opérateurs, la palette de commandes, les signets.
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05
Dataview : interroger ses propres notes
LIST,TABLE,TASK, champs implicites et champs de front-matter,GROUP BYet son piège classique. Le moteur qui rend l'arborescence plate viable. - 06 Templater et QuickAdd : générer et capturer Des templates qui s'évaluent à la création, et une capture en une touche. Deux plugins qui décident du coût d'écrire une note — et deux pièges de configuration qui les rendent silencieusement inertes.
- 07 Le confort : Tasks, Kanban, schémas… et Obsidian Git Les plugins qu'on ajoute pour le confort, ce qu'ils coûtent en maintenance, et la synchronisation par git — avec la limite qu'il faut connaître avant de compter dessus.
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08
Le problème : une configuration illisible et non rejouable
Pourquoi versionner
.obsidian/ne marche pas, pourquoi la documenter ne marche pas non plus, et l'idée du manifeste : un fichier lisible qui fait autorité, et un.obsidian/jetable. - 09 L'outillage : apply, pin, doctor, export Quatre commandes et les propriétés qu'elles portent : reconstruction atomique, plugins vérifiés par empreinte, détection de dérive, et le chemin de retour quand on règle quelque chose à la souris.
- 10 Les conventions : arborescence plate et front-matter normé Cinq dossiers, trois types de note, un validateur. Comment un contrat de données rend les vues possibles, et pourquoi le périmètre de validation est une liste blanche.
- 11 Exploitation : au quotidien, sur machine neuve, et les pièges La boucle de tous les jours, l'amorçage en une commande, la mise à jour d'un plugin, la confidentialité d'un dépôt permanent, et les aspérités réelles rencontrées sur Windows et WSL.
Si tu connais déjà Obsidian et que tu veux seulement le workflow, la partie II se lit
seule : le chapitre 8 rappelle en quelques lignes ce qu'il faut savoir de
.obsidian/. Dans l'autre sens, la partie I est un cours Obsidian complet et se
referme sans la partie II.